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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 14:17

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L'Écho du Triangle du 14 mars2018

Des légumes menacés d’expulsion par référé !

 

 

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Suite à l’annulation de l’arrêté préfectoral de création de la ZAC Triangle de Gonesse, l’Établissement public foncier d’Ile-de-France (EPFIF), réagit en mauvais perdant.

Le CPTG a reçu par huissier de la part de l’EPFIF une sommation de quitter les lieux, à savoir la parcelle du Triangle de Gonesse, où plusieurs centaines de sauveteurs de terre sont venues planter, semer et manifester le 21 mai dernier.

L’EPFIF nous « fait sommation de procéder à la suppression, à vos frais, des plantations effectuées sans droit ni titre sur la parcelle et de façon générale de quitter les lieux de toutes personnes et de tous biens, et ce immédiatement et sans frais. »

L’EPFIF n’a jamais pris aucun soin de cette parcelle qui peut produire de quoi nourrir la population.

 

 

Contre les ennemis des terres, le CPTG appelle tout-e-s les sauveteurs de terre à venir sur le Triangle, chemin de la Justice à Gonesse, le DIMANCHE 18 MARS À 14Havec petites ou grandes pelles, gants, pots, outils de jardin, brouettes et teeshirts « Sauveteur de Terre ».

 

 

Pour s’y rendre :

  • RER B Parc des expositions, puis sortie avenue des Nations, bus 20, arrêt le plus proche à Gonesse : Carrefour de la Fontaine Cypierre, ou train + vélo.
  • ou dans Gonesse aller en haut de l’avenue du 12èmeRégiment de Cuirassiers, au giratoire aller tout droit, puis prendre à droite Chemin de la Justice.

Voir plan d'accès ICI.

 

 

Pour retrouver NOTRE COMMUNIQUE de presse du 12 mars, voir ICI

Pour lire notre REVUE DE PRESSE du 12 au 14 mars, voir ICI

La terre ne nous appartient pas, nous l’héritons de nos ancêtres et nous l’empruntons à nos enfants.

 

 

 

L’ARRÊTÉ DU PRÉFET DU VAL-D’OISE DU 21 SEPTEMBRE 2016 AUTORISANT LA CRÉATION DE LA ZAC DU TRIANGLE DE GONESSE ANNULÉ PAR LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE CERGY-PONTOISE

 

 

C’est une belle victoire. Merci à toutes celles et tous ceux qui l'ont rendue possible, particulièrement notre avocat, Me Étienne AMBROSELLI, et notre équipe d'avocats et de juristes bénévoles. Merci aussi aux centaines de donateurs qui nous permettent de faire face aux frais financiers inhérents à toutes les procédures juridiques.

Mais tant que les promoteurs de cette urbanisation des meilleures terres agricoles jouxtant Paris juste au sud de Roissy n'abandonneront pas la partie, nous devons poursuivre notre mobilisation. Ne lâchons rien et « à la fin c’est nous qu’on va gagner ! », comme dit le journal picard FAKIR.

 

 

Pour retrouver NOTRE COMMUNIQUE de presse du 7 mars, voir ICI

Pour lire notre REVUE DE PRESSE des 6 et 7 mars sur ce jugement, voir ICI

Pour découvrir le TEXTE INTÉGRAL du jugement, voir ICI

Pour plus d'explications, allez sur la page d'accueil de notre site

 

 

Une date à retenir :

DIMANCHE 27 MAI 2018

 

 

GRAND RASSEMBLEMENT FESTIF

SUR LES TERRES AGRICOLES

DU TRIANGLE DE GONESSE

Nous comptons sur la présence de tou-te-s nos ami-e-s

 

Suivez-nous sur notre site

et sur notre page Facebook

 

 

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11 mars 2018 7 11 /03 /mars /2018 13:34

 

 

 

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Mardi 13 Mars | 19h30 |
 

COLOMBES LMJC Théâtre de Colombes
96-98 rue St-Denis, 92700 Colombes 

 

PALESTINE, LA CASE PRISON
Film-Débat 

 

Organisé par L'association Colombes Palestine solidarité et MJC théâtre de Colombes, ATTAC 92, Cercles d'études et d'initiatives civiques de Colombes.

 

animé par l'association Colombes Palestine Solidarité et Bernard Ravenel

 

Actuellement, il y a environ 7000 prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes, en violation du droit international. A travers les interviews d'anciens détenus et de leurs familles, ainsi que de juristes palestiniens israéliens et internationaux et d'anciens soldats mobilisé

de la prison et maintient toute une société sous la menace permanente d'un emprisonnement arbitraire.
Informations Supplémentaires

 

 

 

 

 

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Mardi 13 Mars | 18h30-22h |
 

PARIS CICP
21ter, rue voltaire 75011, Paris

 

FÊTES LA PALESTINE A PARIS  
Expositions-Films-théâtre-Danse-Chant-Interventions
Organisé par: 2018-Le Temps de la Palestine


 

Merci de porter avec nous le fardeau de l'espoir 
(D'après un poème de Mahmoud Darwich)
Prenez un ticket pour la Palestine et venez partager avec nous cette soirée sous l'égide du poète palestinien 
Mahmoud Darwich* : repas partagé, chants, poésie, théâtre, films, dabké, arts visuels, interventions…
Vous êtes convié-e-s à découvrir et participer à la campagne 2018 – Le Temps de la Palestine, en France. 
Vous aussi, venez partager avec nous vos idées, vos créations, vos projets et faites-nous connaître vos disponibilités : avec vous, tou-te-s ensemble, nous pourrons faire briller les couleurs de la Palestine partout en France.
Nous n'avons pas les moyens des États et des grosses machines institutionnelles et commerciales, mais ensemble, nous pouvons faire encore mieux, parce que nous avons l'énergie, la créativité, le sens du partage et de la solidarité.

* Nous avons choisi la date du 13 mars en référence à la Journée de la Culture en Palestine. C'est aussi la date anniversaire de la naissance de Mahmoud Darwich.

Page Facebook de l'évènement

 

 

 

 

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11 mars 2018 7 11 /03 /mars /2018 10:51
Newsletter d’Ensemble! - Numéro 26 - 9 Mars 2018

Clémentine Autain : "Quand allez-vous enfin reconnaître l'Etat Palestinien ?"

https://i.ytimg.com/vi/rb9KifJGW2A/hqdefault.jpg

Jeudi 22 février, lors de la semaine de contrôle, la députée Clémentine Autain a interrogé le gouvernement sur la reconnaissance de l'Etat de Palestine.

"137 pays reconnaissent l’existence de l’État palestinien. La France ne peut plus attendre. C’est la simple application du droit, de la justice, de l’humanité. C’est garantir la paix et la stabilité d’une région fortement menacée."

Pour regarder cette vidéo, cliquez ici.

Société Louise Michel : soirée Che Guevara avec Janet Habel le 24 février

https://pbs.twimg.com/media/DXb5tFqXcAAbtjr.jpg

Le Che a été assassiné en Bolivie il y a cinquante ans. Il avait 39 ans. Sur bien des continents, il reste une des rares figures positives parmi les dirigeants révolutionnaires du XXème siècle. Est-ce pour cela qu’à Paris cet anniversaire fut prétexte à un déchaînement de grossières calomnies à son égard ? (...)

Janette Habel, membre du conseil scientifique d’Attac, maître de conférences, chercheur à l’Institut des hautes études d’Amérique latine, spécialiste de Cuba.

Pour regarder cette vidéo, cliquez ici.

Clémentine Autain : "Syrie : A quand un corridor humanitaire ?"

https://i.ytimg.com/vi/xe6XHzKScKQ/hqdefault.jpg

Dans la Ghouta orientale, déjà plus de 400 morts et 1700 blessés, les civils sous le feu du régime d’Assad. À quand un corridor humanitaire ?

La députée Clémentine Autain a interrogé le ministre le 22 février à l'Assemblée nationale.

 

 

Pour regarder cette vidéo, cliquez ici.

    Non ne possiamo più di questa gente

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/potere-al-popolo.jpg?itok=CotBY5vG

(nous n’en pouvons plus de tous ces gens)

Cette phrase, on la lit et on l’entend depuis lundi dans toute la presse italienne. C’est la première raison que donnent les électeurs interrogés pour expliquer leur vote en faveur de la Lega (ex Ligue du Nord) ou du Mouvement 5 étoiles(M5S). Viola Carofalo, porte-parole de Potere al Popolo, parle, elle, de la victoire du racisme et du « je m’en foutisme » (qualunquismo). (...)

Mathieu Dargel

Pour lire cet article, cliquez ici.

 

Allemagne : Troisième "Grande Coalition"

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/images_0.jpg?itok=EMkI2tDN

Fini le suspens : Les membres du SPD social-démocrate, appelé à se prononcer, ont opté d'accepter que leur parti participe une 3ème fois en partenaire junior à un gouvernement mené par la CDU/CSU (conservateurs chrétiens) sous la chancelière Angela Merkel. (...)

Manuel Kellner (membre de l'internationale Sozialistische Organisation, section allemande de la IVème Internationale et du parti Die Linke ainsi que rédacteur de la Sozialistische Zeitung (SoZ) à Cologne)

Pour lire cet article, cliquez ici.

Ce n'est pas la SNCF qu'il faut privatiser mais les autoroutes qu'il faut renationaliser !

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/2018-03-01_185421_ba773c268be7189d16a134e42cb928a5_1519925077.jpg?itok=uwiitYKY

Journée blanche et grande pagaille ! Montpellier à la recherche de son service public…

L'épisode neigeux de la semaine dernière dans le département de l'Hérault et notamment sur la Métropole de Montpellier démontre les faiblesses et dysfonctionnement de l’État et des collectivités territoriales. (...)

Ensemble Montpellier

Pour lire cet l'article, cliquez ici.

 

Ni rire, ni pleurer, ni haïr :

Critiquer les médias.

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/fcb049f8e24ecb98b39cef336b6a01d0.jpg?itok=hGGYR73x

Depuis plusieurs jours, une certaine « critique des médias » semble avoir le vent en poupe – ou répandre son venin selon les versions – se cristallisant sur les relations que la France Insoumise et Jean-Luc Mélenchon entretiennent avec le champ médiatique, ou sur les rapports des médias avec cette force politique. (...)

Vincent Bollenot

Pour lire cet l'article, cliquez ici.

Notre camarade Wilfrid Pasquet

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/nx0hkoqvrrmc9tidvz5swcadkig196x225.gif?itok=Uhk5sxDl

Notre camarade Wilfrid PASQUET s'est éteint le 2 mars 2018.

J'ai connu Wilfrid lorsque j'ai commencé à militer aux "comités rouges" (qui regroupaient les sympathisants de la LCR), en 1976. Il était déjà militant depuis plusieurs années, puisqu'il avait adhéré à la Ligue Communiste alors qu'il était étudiant à Rouen et surveillant au CET "Les Vikings", au tout début des années 70. De neuf ans mon aîné, il m'avait alors impressionné, par sa culture politique et son histoire militante. Etre militant trotskyste chez les dockers n'était pas de tout repos ! Même en tant que fils de docker. (...)

Gilles

Pour lire cet article, cliquez ici.

Communiqué d'Ensemble ! : Un préfet quatre fois hors la loi ?

Une autre république citoyenne et autogérée !
Le préfet des Alpes-Maritimes aura réussi un exploit digne d'un livre des records : avoir été désavoué quatre fois en moins d'un an par la justice !
Le Tribunal Administratif avait déjà reconnu le 31 mars puis le 4 septembre 2017 que le préfet avait porté atteinte au droit d'asile.
Depuis, c'est au sujet de reconduites à la frontière de mineurs que l'action de ce préfet a été condamnée par la justice, le 22 janvier puis le 23 février 2018, pour « atteinte grave et manifestement illégale portée à une liberté fondamentale ». Il est temps de dire : ça suffit !
Dans une démocratie réelle, une seule de ces condamnations aurait du immédiatement déboucher sur la mise hors d'état de nuire de cet homme dangereux pour les droits, les libertés et la protection de l'enfance. La démission de ce préfet est une exigence élémentaire.
Il en est une autre : repenser sans attendre les institutions de la république jupitérienne et leur héritage monarchique et bonapartiste, pour inventer la république citoyenne et autogérée de demain !

Le 1er mars 2018

Pour lire ce communiqué, cliquez ici.

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 11:10
L'Écho du Triangle du 8 mars 2018

L'Écho du Triangle du 8 mars 2018

Spécial Assemblée générale du CPTG
 


 

 

 

Samedi 17 mars 2018 de 14h30 à 17h30


Assemblée générale du CPTG


Maison Jacques Brel, 44 avenue Pierre Sémard, 95400 Villiers-le-Bel

 

 

Créé en mars 2011, le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) s'est constitué en 2013 en association loi 1901.

Toutes les personnes qui se reconnaissent dans les actions du CPTG sont les bienvenues, notamment les personnes soucieuses :

de la préservation des derniers espaces agricoles entre les aéroports de Roissy et du Bourget,

du développement du commerce et des activités culturelles de centre-ville,

de l'implantation d'activités nouvelles propres à ouvrir d'autres opportunités de travail sans détruire les emplois existants,

de la qualité de l'air très pollué au NOx autour des aéroports,

du changement climatique dû aux émissions de CO2, méthane et autres gaz à effet de serre,

et de la bonne utilisation de l'argent public.

Si vous n’êtes pas encore adhérent, écrivez à cptg@nonaeuropacity pour recevoir la convocation à l'AG. Vous pourrez adhérer sur place avant le début de l'AG, mais vous pouvez aussi le faire dès maintenant par internet en cliquant ICI.

Si vous êtes déjà adhérent et que vous n'avez pas encore renouvelé votre adhésion pour 2018, vous pourrez le faire à l'entrée de l'AG ou dès maintenant par internet en cliquant ICI.

 

 

L’ARRÊTÉ DU PRÉFET DU VAL-D’OISE DU 21 SEPTEMBRE 2016 AUTORISANT LA CRÉATION DE LA ZAC DU TRIANGLE DE GONESSE ANNULÉ PAR LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE CERGY-PONTOISE

 

 

C’est une belle victoire. Merci à toutes celles et tous ceux qui l'ont rendue possible, particulièrement notre avocat, Me Étienne AMBROSELLI, et notre équipe d'avocats et de juristes bénévoles. Merci aussi aux centaines de donateurs qui nous permettent de faire face aux frais financiers inhérents à toutes les procédures juridiques.

Mais tant que les promoteurs de cette urbanisation des meilleures terres agricoles jouxtant Paris juste au sud de Roissy n'abandonneront pas la partie, nous devons poursuivre notre mobilisation. Ne lâchons rien et « à la fin c’est nous qu’on va gagner ! », comme dit le journal picard FAKIR.

Pour retrouver NOTRE COMMUNIQUE de presse, voir ICI

Pour lire notre REVUE DE PRESSE sur ce jugement, voir ICI

Pour découvrir le TEXTE INTÉGRAL du jugement, voir ICI

 

 

BILAN DE L'ENQUÊTE PUBLIQUE préalable à la déclaration d’utilité publique de la ZAC Triangle de Gonesse

 

 

L'enquête publique qui s'est déroulée du 8 janvier au 21 février 2018 avait été demandée par Grand Paris Aménagement (GPA), candidat à l’aménagement de la ZAC Triangle de Gonesse. Elle faisait suite à l’enquête publique de 2017 sur la révision du PLU de la ville de Gonesse dont l'objet principal était l’urbanisation du Triangle de Gonesse, à l'issue de laquelle le commissaire enquêteur a émis un avis défavorable.

Le conseil municipal est passé majoritairement outre cet avis en votant en faveur de l’urbanisation sans attendre la décision du tribunal sur le recours que nous avions engagé justement contre l’arrêté du préfet du Val-d'Oise autorisant la création de la ZAC du triangle de Gonesse. Or ce décret vient justement d'être annulé par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise pour des manquements à la réglementation déjà relevés par l'Autorité environnementale le 2 mars 2016.

3439 avis numériques ont été déposés sur le site de l'enquête publique et 90 % d'entre eux demandaient le retrait du projet. C'est la preuve qu'un nombre très important de personnes ont conscience de l'enjeu très fort qu'il y a à préserver les terres agricoles du Triangle de Gonesse. D’une enquête publique à l’autre, la mobilisation s’amplifie.

L'avis du commissaire enquêteur est attendu pour fin mars début avril. 
 

 

 

Encore merci à tous de votre formidable mobilisation.

Vous pouvez télécharger l'Avis du CPTG en cliquant ICI

Pour plus d'explications, allez sur la page d'accueil de notre site

- - - - - - - - - - -

 

 

Une date à retenir :

DIMANCHE 27 MAI 2018

 

 

GRAND RASSEMBLEMENT FESTIF

SUR LES TERRES AGRICOLES

DU TRIANGLE DE GONESSE

Nous comptons sur la présence de tou-te-s nos ami-e-s

 

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5 mars 2018 1 05 /03 /mars /2018 11:51

Association Française d'Amitié et de Solidarité avec les Peuples d'Afrique - 13, rue Pierre et Marie Curie 93170 BAGNOLET - Tél 01 49 93 08 31 afaspa@wanadoo.fr

 

Au Salon Anticolonial les 10 et 11 mars à La Bellevilloise où nous tiendrons un stand avec une table de littérature et de l'artisanat

21 rue Boyer Paris 20ème Métro Ménilmontant (ligne 2) ou Gambetta (ligne 3b)

 

la Soirée Femmes en Résistance avec un hommage à Dulcie September, représentante de l'ANC en France assassinée il y a 30 ans. Présentation du film "Qui se souvient de Dulcie September?" de François Gauducheau, débat avec la participation de Jacqueline Derens de RENAPAS -Présentation du livre "Irréductibles sahraouies, femmes et hommes en Résistance" de Michèle Decaster

Salle des expositions Mairie du 2ème arrondissement, 8 rue de la Banque Paris Métro Bourse (ligne 3)

 

A l'invitation des Amis du Monde diplomatique conférence de l'AFASPA "Les impérialismes en Afrique" présentée par Jean-Claude Rabeherifara et Michèle Decaster 

Café Le lieudit 6 rue du Sorbier Paris 20ème Métro Ménilmontant (ligne 2)

 

Manifestation contre le racisme d'Etat et les violences policières le 17 Mars à 14h de la Place de l'Opéra à la Place Stalingrad

 

A bientôt

 

Michèle DECASTER

 

 

 http://www.afaspa.com/rubrique.php3?id_rubrique=9

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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 19:38
MERCREDI 7 MARS 2018 PARIS

 

http://143gr.img.ca.d.sendibm2.com/7s1j6pj787e.jpg

Mercredi 7 Mars | 18h30 |

PARIS IREMMO
LA RESISTANCE PALESTINIENNE :
des armes à la non-violence
7 rue des Carmes 75005 Paris
Rencontre-débat
Organisé par IREMMO

 

Rencontre avec Bernard Ravenel et Elias Sanbar.
Bernard Ravenel, agrégé d'histoire, et auteur de plusieurs livres consacrés aux problèmes méditerranéens, notamment La résistance palestinienne: des armes à la non-violence(Bibliothèque de l'IREMMO, L'Harmattan, 2017). Membre du comité de rédaction de la revue Confluences-Méditerranée, il a écrit de nombreux articles sur la question palestinienne. Il fut président de l'Association-France-Palestine-Solidarité et de la Plate-forme des ONG françaises pour la Palestine de 2001 à 2011.
Elias Sanbar, historien, écrivain, poète et ambassadeur de la Palestine à l'Unesco. Il a notamment publié Figures du Palestinien – Identité des origines, identité de devenir (Gallimard, 2004), Dictionnaire amoureux de la Palestine (Plon, 2010), Le rescapé et l'exilé (co-écrit avec Stéphane Hessel, éditions Don Quichotte, 2012).

Participation de 8€*
*5€ pour les étudiant.e.s et demandeur.se.s d'emploi
Page de l'évènement Facebook 

 

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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 20:43

Solidarité Catalogne, le 7 mars.

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/sans-titre.png?itok=y0vmk_S0

L'article 155 est toujours en vigueur et la Catalogne, sous tutelle de Madrid.

(...)

Pour faire le point et en discuter de la situation en Catalogne, les comités de défense de la République de Paris (CDR), le Collectif de soutien avec le peuple catalan, auquel Ensemble ! participe, l’Assemblée nationale catalane (ANC) et la CUP, organisation anticapitaliste indépendantiste, organisent uneréunion publique le 7 mars à partir de 19h30 à la Bourse du Travail 3 rue du Chateau d'Eau 75010 Paris (salle Ambroise Croizat).

Deux invités : l’ancien député de la CUP Quim Arrufat et le comédien Sergi Lòpez, très engagé aux côtés des indépendantistes.

Pour lire cet article, cliquez ici.

 

    Solidarité avec le peuple syrien !    Arrêt immédiat de tous les bombardements !

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/1032331466.jpg?itok=YcWp6dvY

Depuis le 20 janvier 2018, l'armée turque intervient dans le canton d'Afrin en Syrie, contre le parti kurde PYD et sa composante militaire le YPG qui contrôlent le canton. Poutine et les Occidentaux ont donné leur accord. Et plus de 70 civils (kurdes, arabes et turkmènes notamment) sont morts depuis le début de l'intervention.

(...)

Collectif Avec la Révolution Syrienne : Cedetim, Émancipation, Ensemble, Forum Palestine Citoyenneté, L'insurgé, NPA, UJFP, Union syndicale Solidaires

Pour lire cet article, cliquez ici.

Chômeurs, chômeuses, salarié-e-s : faisons front commun !

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/101043473_o.jpg?itok=BtkjF9OW

Une première mobilisation unitaire des chômeurs, chômeuses, précaires, salarié-es est prévue mercredi 14 février en Ile de France et aussi dans d’autres villes (Caen, Sète…). Elle s’est construite à l’initiative des quatre organisations de chômeurs : AC !, APEIS, CGT chômeurs, MNCP, qui ont pris l’initiative d’un front unitaire réunissant syndicats (Solidaires, SUD, SNU-FSU, UL CGT), associations et forces politiques.  Il est en effet urgent d’agir. (...)

Jean-Claude Mamet

Pour lire cet l'article, cliquez ici.

 

Samedi 10 février : Notre Rêve des Landes

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/20180210_153216.jpg?itok=TK3tAMx6

Notre Rêve des Landes. L’autocollant fleurissait partout et les sourires étaient partagés. Combien étions-nous à serpenter les routes et chemins de la ZAD ce samedi 10 février ? 20 000 c’est sûr, 30 000 c’est vraisemblable.

Les jeunes étaient massivement présents à cette manif carnaval. Beaucoup y étaient venus avec des plantations témoignant ainsi leur volonté de voir fleurir la nature. Les plus anciens ne cessaient de se tomber dans les bras, se rappelant les années où mobiliser n’était pas facile. Tous les stands étaient débordés, mais la bonne humeur et la joie étaient partagées. Et même la pluie a eu la délicatesse d’attendre 17h avant de caresser les visages.

(...)

Pour lire cet l'article, cliquez ici.

 

Autour du dernier livre de Bernard Friot : "Vaincre Macron"

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/macron-grimace-8efcfb-01x.jpg?itok=jpZ0Rq2W

Je souhaite discuter ici le dernier livre de Bernard Friot. Je soutiens l’approche théorique générale de Bernard Friot depuis longtemps, et je crois avoir lu presque tout ce qu’il a écrit publiquement. Mais j’ai toujours des problèmes sur certains passages ou sur la manière dont il proclame ses conclusions ou ses démonstrations, manière péremptoire (voire méprisante) qui fait fuir en partie celles et ceux qui s’intéressent à lui. Nous en avons déjà parlé ensemble. Mais commenter le travail de Friot est également un exercice intellectuel salutaire, car cela force à bien préciser les concepts que nous utilisons. Et comme Bernard le dit lui aussi, la bataille se joue aussi sur le langage. Mais plus modestement, il convient aussi d’éviter les malentendus, car les mots n’ont pas le même sens selon les champs disciplinaires.(...)

Jean-Claude Mamet

Pour lire cet l'article, cliquez ici.

Réponse de Bernard Friot

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/arton2730.jpg?itok=xe82Ea3U

Nous publions une réaction de Bernard Friot à l'article de Jean Claude Mamet paru sur le site d'Ensemble (voir juste à gauche).

Jean-Claude Mamet est un ami dont je m’honore depuis près de vingt ans de l’intérêt qu’il porte à mon travail. Il a publié sur le site d’Ensemble ! le 26 décembre 2017 un article intitulé « Autour du dernier livre de Bernard Friot, Vaincre Macron » et m’a invité à y répondre, ce que je fais bien volontiers. Les passages entre guillemets sont des citations du texte de Jean-Claude (sauf ceux qui sont en italiques, tirés de Vaincre Macron). (...)

Bernard Friot

Une féminisation de la politique ?

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/burkini.jpg?itok=P_7MZ6AS

Que vaut la parole d'une femme ?

Gestes, regards, savoirs, pratiques, discours, rapports au corps – c'est un système, une institution dans laquelle nous, les femmes, vivons contraintes dans l'oppression spécifique qui ne nous assigne aucun héritage. Pourtant notre histoire existe, et cette revendication n'est pas qu'effet de mémoire, elle a vocation à mettre aux yeux de tou-te-s notre propre responsabilité. Et si nous commencions, tou-te-s, à conquérir le champ des organisations politiques ? Non dans une lutte pour l'hégémonie, mais pour son abolition ! Une féminisation de la politique... ?

https://youtu.be/XkZsb11TGXk

Raphaëlle Brangier

Pour lire cet article, cliquez ici.

 

               Le rapport Spinetta,               un hymne au libéralisme

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/sncf_7.jpg?itok=Gxlm_uDw

Ce rapport franchit une nouvelle étape, importante, vers la privatisation du ferroviaire en appliquant la théorie économique libérale dite des « trois couches », séparer le ferroviaire en trois : l’infrastructure non rentable sous la responsabilité de l’État ; les opérations de commande et de contrôle des flux/circulations ; les exploitants en concurrence. Cette division progresse au fur-et-à-mesure des « réformes » : (...)

Patrice Perret

Pour lire cet l'article, cliquez ici.

 

Salah Hamouri, le Quai d'Orsay capitule

 

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/liberez-salah-hamouri-2-758x538.jpg?itok=P7-gtbm3

Salah Hamouri est emprisonné, en Israël, depuis le mois d’août. Sans jugement. Les services de l’Elysée ont dit que le président Macron avait demandé personnellement sa libération auprès de Benyamin Netanyahou lors de sa visite le 10 décembre dernier.

(...)

Nous devons reprendre et faire signer la pétition (en ligne :http://libertepoursalah.fr/) , empêcher le silence autour de ces actes arbitraires. 

Pierre Cours-Salies

Pour lire cet article, cliquez ici.

 

Appel à l'action et à la grève pour les droits des femmes le 8 mars.

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/arton6092.jpg?itok=QmgSnV4P

Les luttes féministes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais cette égalité est loin d’être effective. C'est pourquoi la journée du 8 mars ne se « fête » pas et n'est pas la « journée de la femme » mais bien celle de lutte pour les droits des femmes ! Le 8 mars est une journée internationale de convergence de toutes nos luttes, celles des femmes d'ici et d'ailleurs. (...)

C'est pourquoi nous appelons toutes nos organisations à préparer dès à présent les mobilisations du 8 mars 2018 sur l'ensemble des territoires. (...)

Le lien du site : https://8mars15h40.fr

Pour un 8 mars de lutte et de grève, à Paris à15h40, place de la République !

Pour lire cet article, cliquez ici.

 

Questions nationales et processus d'autodétermination, les 17-18 mars

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/arton9578.jpg?itok=NWtQqxqU

ENSEMBLE! organise les samedi 17 et dimanche 18 mars, un week-end de réflexions et de débats sur le thème : Questions nationales et processus d’autodétermination. Cela se passera au local du mouvement à Bagnolet, 26 rue Malmaison.

Catalogne, Corse, Ecosse, Kanaky...Les questions nationales et les enjeux de l’autodétermination des peuples percutent de plein fouet les États et une Union européenne en pleine crise et interpellent des gauches divisées. Il est grand temps de reprendre la réflexion sur un sujet qui posent la question de fond des voies complexes de l’émancipation. (...)

S'inscrire en envoyant un message à l'adresse électronique suivante :

secretariat.ensemble.fdg@gmail.com

Pour lire cet article, cliquez ici.

 

Entretien avec Gilbert Achcar

 

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/achcar_1_0.jpg?itok=gic6Q8ps

Gilbert Achcar est professeur au SOAS, Université de Londres. Il a rencontré le Syrian Corner pendant la Semaine de sensibilisation sur la situation en Syrie, en 2018. Gilbert Achcar affirme que le conflit syrien est loin d’être terminé. Il éclaire ce jugement en répondant aux nombreuses questions posées par ses interlocuteurs. (Entretien publié sur le SOAS Syria Society, le 12 février 2018)

(...)

(Entretien publié en anglais sur le site SOAS Syria Society; traduction A l’Encontre)

Pour lire cet article, cliquez ici.

 

Dépénaliser l'usage de drogue, légaliser le cannabis

https://www.ensemble-fdg.org/sites/default/files/styles/large/public/field/image/high-yield-cannabis-strains.jpg?itok=DbwmDxah

Alors que le gouvernement envisage de réprimer autrement l’usage de drogues, une alternative devrait être mise en discussion : une rupture avec la politique de prohibition, au profit de politiques préventives et éducatives. (...)

Combien de temps, combien de temps encore ?

Gilles Alfonsi

(Article publié dans Cerises, http://www.cerisesenligne.fr/)

Pour lire cet l'article, cliquez ici.

 

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 11:22
DROITS DES FEMMES 3 MARS 2018 PARIS

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23 février 2018 5 23 /02 /février /2018 15:52
SORTIR DU NUCLEAIRE 11 MARS 2018

Dimanche 11 mars 2018

Grand rassemblement

pour la sortie du nucléaire

Rendez-vous à partir de 14h sur la place de la République à Paris

N’ATTENDONS PAS L’ACCIDENT : SORTONS DU NUCLÉAIRE ET LEVONS LES OBSTACLES AU DÉVELOPPEMENT DES ALTERNATIVES !

À l’appel de :

Réseau "Sortir du nucléaire", Yosomono, Sortir du nucléaire Paris, France Insoumise, Ensemble, Solidaires, Attac, Ecoéchange, ACDN...

 

Le 11 mars prochain, cela fera 7 ans que la catastrophe de Fukushima a commencé. Le Japon ne sait plus quoi faire de ses montagnes de déchets et les réacteurs accidentés continuent de déverser dans l’environnement leur dangereuse radioactivité. Pourtant, les autorités organisent le retour des habitants dans les zones contaminées, comme si cela permettait de faire table rase du passé...

Un tel choix ne peut qu’accroître inexorablement le nombre de victimes.

En France, une sortie du nucléaire est plus urgente que jamais, alors que l’industrie nucléaire accumule les scandales, entre incidents à répétitions, malfaçons, falsification de dossiers et dissimulation d’anomalies... Tandis qu’EDF veut prolonger la durée de fonctionnement des réacteurs à 50 ans, voire 60 ans, le gouvernement poursuit sa grande reculade : invoquant le « réalisme », Nicolas Hulot a abdiqué sur les échéances de réduction de la part du nucléaire. Pourtant ce sont bien les investissements énormes dans le nucléaire qui empêchent le développement des alternatives ! Même les travailleurs du nucléaire n’ont plus confiance dans leur outil de travail, et s’étonnent qu’un accident n’ait pas encore eu lieu en France.

FACE À L’IRRESPONSABILITÉ DU GOUVERNEMENT ET POUR DÉNONCER LES RISQUES QUE L’ÉTAT NUCLÉAIRE FAIT COURIR À LA POPULATION, NOUS VOUS INVITONS À VENIR EN NOMBRE À PARTIR DE 14H À UN GRAND RASSEMBLEMENT ANTINUCLÉAIRE PLACE DE LA RÉPUBLIQUE À PARIS.

AU PROGRAMME :

http://www.sortirdunucleaire.org/local/cache-vignettes/L16xH14/triangle-a56d4.png GRANDE ACTION CHORÉGRAPHIQUE RASSEMBLANT DES CENTAINES DE PERSONNES, DANS UNE MISE EN SCÈNE EN HOMMAGE AUX VICTIMES ET POUR LA SORTIE DU NUCLÉAIRE 
http://www.sortirdunucleaire.org/local/cache-vignettes/L16xH14/triangle-a56d4.png MUSIQUE 
http://www.sortirdunucleaire.org/local/cache-vignettes/L16xH14/triangle-a56d4.png VILLAGE ASSOCIATIF 
http://www.sortirdunucleaire.org/local/cache-vignettes/L16xH14/triangle-a56d4.png DÉBATS 
http://www.sortirdunucleaire.org/local/cache-vignettes/L16xH14/triangle-a56d4.png VOTATION POPULAIRE...

Nous comptons sur votre présence à toutes et tous !

 

 

Lettre d'information du Réseau Sortir du nucléaire Lettre d'information du Réseau Sortir du nucléaire

 

 

 

 

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Mobilisons-nous pour arrêter le nucléaire avant la catastrophe !

Les centrales accumulent les malfaçons et les incidents... mais le gouvernement ne cesse de reculer sur la diminution de la part du nucléaire dans le mix énergétique. À l’occasion des anniversaires des catastrophes de Fukushima et Tchernobyl, mobilisons-nous et refusons cette situation qui met en danger tout le territoire !

Je veux en savoir plus !

 

 

 

 

 

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11 mars 2018 : toutes et tous à Paris pour un grand rassemblement antinucléaire

À l’occasion des 7 ans de la catastrophe de Fukushima et à l’appel de nombreuses organisations associatives et politiques, rassemblons-nous sur la Place de la République à Paris ! Au programme : une grande action chorégraphique rassemblant des centaines de personnes, en hommage aux victimes de Fukushima et pour la sortie du nucléaire, mais aussi des débats, de la musique et des stands ! Venez nombreux !

Je rejoins le rassemblement

 

 

 

 

 

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Du 12 au 16 mars : tournée de Naoto Kan, ancien Premier ministre japonais

Naoto Kan - qui était Premier ministre du Japon au début de la catastrophe de Fukushima - sera en France pour une tournée entre Paris, Strasbourg et Flamanville. Devenu fervent antinucléaire après la catastrophe, il viendra partager son vécu, auprès des militants français et auprès des élus, à l’Assemblée nationale et au Parlement européen.

Je découvre la tournée

 

 

 

 

 

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Et beaucoup d’autres actions partout en France

Partout en France, de nombreux évènements sont déjà au programme pour ce temps de mobilisation incontournable : retrouvez sur notre agenda toutes les dates près de chez vous !

Je consulte l’agenda

 

 

 

 

 

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Matériel militant pour vos actions

Découvrez notre sélection de matériel militant pour afficher vos convictions lors des actions de ce printemps 2018. Autocollants, banderoles, accessoires, il y en a pour tous les goûts !

En savoir plus

 

 

 

 

 

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Sortir du nucléaire, empêcher la catastrophe : nous intervenons auprès des élus

En France aussi, la dégradation de la sûreté pourrait mener à une catastrophe. Dans le cadre de la Commission d’enquête sur la sûreté et la sécurité des installations nucléaires, deux de nos porte-parole ont été auditionné.e.s à l’Assemblée nationale la semaine dernière : une occasion d’alerter les député.e.s sur les risques qui nous menacent !

Regarder la vidéo

 

 

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14 février 2018 3 14 /02 /février /2018 13:50

Journée d'étude Europe -

 

 

Une série de débats programmatiques sont prévus dans Ensemble sur les questions européennes.

 

La première journée d’étude aura lieu le samedi 17 février, à Bagnolet, avec des militants d’Ensemble! et des invités de différents mouvements sociaux qui donneront leur éclairage sur ces questions.

 

Ci-dessous l’invitation et le programme, et en pièce jointe, le texte adopté par Ensemble! en février 2017, qui fournit une base de discussion , que nous voulons compléter , ainsi qu’une présentation de la série de débats envisagés sur l'Europe.

 

Venez nombreux pour en profiter, et inscrivez vous si possible.

 

Cordialement

 

La Commission Europe d’Ensemble ! 

 

Rencontre-débat

« Construire l’alternative en Europe »

Journée d’étude organisée par « Ensemble ! »

dans les locaux du mouvement à Bagnolet, 26 rue Malmaison

Samedi 17 février 2018 de 10 h. à 19 h.

Cette rencontre, ouvert-e-s à tou-t-es et tous, a lieu dans le cadre des élaborations programmatiques d’ « Ensemble ! », avec des contributions d’invités actifs dans différents mouvement sociaux sur les questions européennes

Matin, de 10 h. à 13 h. :

avec Michel Buisson, Marie-Laure Coulmin Koutsaftis, Claude Serfati, Felipe Van Keirsbilck.

Diagnostics et solutions : sur la dette, sur la politique agricole commune, sur la finance et la fiscalité, sur la défense, sur le droit social et les mobilisations…

Après-midi, de 14 h. à 19 h :

avec Jeanne Chevalier, Antoine de Cabanes, Nathan Legrand, Catherine Samary.

Quelle démarche pour une alternative globale en Europe ?

Une seconde journée d’étude aura lieu, le samedi 5 mai, autour des questions européennes traitant d’une refondation démocratique, des processus constituants, de l’égalité, des politiques migratoires, des droits de peuples …

Ceux qui veulent participer à la journée s’inscrivent en retournant cette fiche à l’adresse :secretariat.ensemble.fdg@gmail.com

ou par courrier  à Ensemble, 26, rue Malmaison, 93170 Bagnolet

 

Nom et prénom  ................................................................................................................................

Téléphone .........................................  Adresse mail ...........................................................................

Femme   Homme    

Département ........................................................ Ville  ....................................................................

 

 

 

 

 

 

Texte du Conseil national d’ « Ensemble ! »

Février 2017

Ensemble,

construisons une alternative de gauche,

démocratique, écologique et solidaire en Europe

 

En Europe, la crise et l’austérité, le durcissement des politiques néolibérales et le déni

de démocratie, ont conduit à une crise de légitimité sans précédent de l’Union européenne, tandis que la réaction contre l’accueil des migrants, l’idéologie guerrière et les politiques sécuritaires suite aux attentats terroristes, provoquent une montée des extrêmes droites xénophobes. La guerre sociale et les politiques de libre-échange, le racisme et la remise en cause des droits fondamentaux et de la démocratie, progressent au niveau national comme des institutions européennes.

Les politiques austéritaires et anti-démocratiques sont mises en oeuvre, pour l’essentiel, par les gouvernements nationaux, mais avec le soutien actif des institutions européennes, qui fonctionnent désormais comme une « cage de fer » contre toute alternative au néolibéralisme en Europe. L’hétérogénéité des économies nationales qui composent l’Union européenne n’a cessé de s’aggraver entraînant des déséquilibres commerciaux au profit des pays du nord, en particulier de l’Allemagne. Les politiques d’austérité, dont la mise en oeuvre s’est accélérée suite à la crise économique de 2008, ont défait les droits sociaux nationaux, augmenté le

chômage et la précarité. La politique menée à l’encontre des choix démocratiques du peuple grec a manifesté de manière éclatante la brutalité et le mépris de la souveraineté populaire dont les classes dirigeantes européennes sont capables. L’expérience grecque a montré que l’Union européenne et l’Union économique et monétaire telles qu’elles sont constituent des obstacles majeurs à la mise en oeuvre d’une politique de gauche dans un pays membre et à la tentative de modifier l’agenda néolibéral dominant en Europe.

L’accord conclu le 17 mars 2016 entre l’Union européenne et la Turquie nie le droit

d’asile pour les réfugiés qui fuient la guerre, la répression et la dictature en Syrie. Il constitue un ignoble marchandage, contraire aux droits humains et à l’impératif d’accueillir les réfugiés et de promouvoir des politiques d’aide, d’insertion et de solidarité en Europe. Lors du référendum du 23 juin 2016 au Royaume-Uni, une majorité d’électeurs a choisi de sortir de l’Union européenne, un vote dominé par une réaction nationaliste xénophobe et hostile à l’immigration en Angleterre. Ce vote a aussi constitué, dans la majorité de l’électorat populaire, un vote de refus de l’Union européenne, alors même que le Royaume-Uni pratique les mêmes politiques anti-sociales, n’est pas dans l’Union économique et monétaire, et que les élites « probrexit » comme « antibrexit » se sont efforcées d’échapper (suivant la ligne de l’« optout »)

aux règles sociales a minima existantes dans l’Union européenne.

Soixante ans après la création de la CEE (en 1957), le bilan est négatif. Un nouveau

projet doit être débattu, des combats menés : une toute autre Europe doit être mise à l’ordre du jour. Les institutions anti-démocratiques et les traités de l’Union européenne doivent être remplacés par une autre union, au service des peuples européens. Contre l’austérité imposée par les institutions européennes et les gouvernements nationaux, contre l’exploitation et le déni des droits des migrants et contre les replis xénophobes défendus par les droites et l’extrême

droite, il est essentiel de mettre en avant les intérêts communs et le destin partagé des peuples d’Europe, et de redéfinir leurs relations avec l’ensemble des pays, notamment du pourtour de la Méditerranée et de l’Afrique. Avec les mouvements sociaux, syndicaux, antiracistes, avec toutes les forces de la gauche et de l’écologie, en France comme en Europe, qui refusent le vieux modèle austéritaire qui a fait faillite, il est urgent de construire le front le plus large pour :

- Rompre avec les traités actuels et refonder une Europe des peuples, écologique et

égalitaire, avec un nouveau socle de droits économiques (temps de travail réduit,

salaire minimum européen, harmonisation fiscale et sociale vers le haut, santé et

sécurité au travail, disparition des paradis fiscaux,…), sociaux (protection sociale,

égalité des femmes et des hommes, respect des droits humains,…) et politiques

(conditions d’information, d’élection et de contrôle démocratiques pour tou-te-s les

résident-e-s dans les pays d’Europe…).

- Les instances européennes non élues, et non contrôlées démocratiquement par des

assemblées représentatives (Commission européenne, Conseil de l’Union

européenne, Conseil européen, Eurogroupe, directoire de la Banque Centrale

Européenne, direction du Mécanisme Européen de Stabilité, les agences

européennes), doivent être remplacées et redéfinies dans un processus démocratique.

Ce processus pourra prendre la forme d’une Assemblée Constituante, combinant

débats et décisions démocratiques à l’échelle nationale et à l’échelle européenne,

élaborant de nouveaux fondements acceptés et ratifiés par les peuples.

- Engager l’Europe vers la transformation écologique, mobiliser les moyens financiers

pour opérer une transition énergétique et développer des projets utiles aux systèmes

de transports non-polluants, à la protection de l’environnement, à la lutte contre le

réchauffement climatique, la sortie du nucléaire, et pour une politique agricole

commune prenant le parti de l’agriculture paysanne contre les multinationales de

l’agroalimentaire.

- Reconstruire une Europe solidaire, accueillant dignement ceux qui fuient les guerres

et la misère, et engagée sur la scène internationale en faveur de la paix, de l’égalité

et de la démocratie. Cette reconstruction implique de réviser, au moyen notamment

de conférences internationales sur le modèle des Forums sociaux internationaux, les

relations avec tous les pays du pourtour méditerranéen et avec l’Afrique :

suppression et reconversion des « dettes », et établissement de nouveaux accords sur

le plan des fiscalités, des investissements techniques, des modalités de production

qui ne soient plus destructrices de la planète…

- Refonder une Europe pour la paix et le désarmement, renonçant aux ingérences

impérialistes et néocolonialistes, ce qui implique la sortie de l’OTAN et – au

contraire des projets envisagés par les institutions européennes actuelles qui

concentrent sur une Europe de la défense et une augmentation des dépenses

militaires à 2 % des PIB – l’engagement pour le désarmement nucléaire et la

diminution des dépenses d’armement.

 

I. Pourquoi l’UE doit être remplacée par une autre construction politique en Europe

L’Union européenne n’a jamais été ni démocratique dans ses institutions ni au service

des peuples dans son fonctionnement. Dans une perspective progressiste et internationaliste, elle doit donc laisser la place à une autre union, à un nouveau projet politique en Europe.

Rappelons que, parmi les instances européennes, seul le Parlement européen est élu au suffrage universel direct, et que ses prérogatives sont très limitées. Il peut, dans le meilleur des cas, amender ou bloquer un projet de directive. Certes, dans cette Union une part importante du pouvoir reste aux mains des gouvernements nationaux - en particulier des Etats les plus puissants. Ce sont eux qui négocient les traités et les font ratifier le plus souvent sans consulter les populations, ce sont eux qui donnent mandat à la Commission dans les négociations internationales. Aucune directive ne peut être adoptée sans l’accord des gouvernements. Mais les administrations européennes, et notamment la Commission et l’Eurogroupe, renforcent et

protègent les politiques néolibérales mises en oeuvre dans les pays membres, tandis que le Mécanisme Européen de Stabilité continue d’en assurer l’application à travers les “plans de sauvetage” qu’il apporte - en contrepartie de l’implémentation de “réformes structurelles” néolibérales.

De même, les peuples européens n’ont pas leur mot à dire sur la composition du Conseil de l’Union européenne et du Conseil européen, pas plus que sur les dirigeants de la Banque centrale européenne (BCE) et du Mécanisme Européen de Stabilité (MES), et les politiques économiques qu’ils conduisent. Ce caractère anti-démocratique de l’Union européenne ne constitue pas seulement un vice de construction, il traduit le projet d’une “gouvernance”

s’imposant hors des débats publics - mais qui n’est en rien spécifique de l’UE, comme en témoigne la crise globale de la démocratie représentative dans les Etats-nations ainsi que les pratiques anti-démocratiques spécifiques de l’Etat français. Mais on doit mesurer la spécificité du caractère anti-démocratique de la “gouvernance européenne” : à ce jour par exemple, aucun des référendums organisés dans les pays membres au sujet des orientations de l’Europe n’a été respecté, et ils n’ont été, à l’instar des « Non » de 2005 en France et de 2015 en Grèce, suivis

d’aucun effet.

C’est ensuite pour des raisons sociales et économiques que cette Union européenne doit être laisser la place à autre projet politique et socio-économique en rupture avec les logiques de concurrence généralisée entre les peuples, de suppression des droits et de destruction de l’environnement. Bien que l’UE ne constitue pas un simple traité de libre-échange et ne soit donc pas exempte de contradictions politiques spécifiques, elle a consisté essentiellement en la construction d’un ordre concurrentiel, celui du marché intérieur européen depuis l’acte unique de 1986 promouvant le « principe de la concurrence libre et non faussée » jusqu’aux traités deMaastricht, d’Amsterdam et de Lisbonne, en passant par l’instauration du marché unique et de l’Union monétaire. Les années 2000 ont constitué une phase d’accélération de cette entreprise

de construction d’un marché concurrentiel néolibéral. Au niveau des politiques économiques,

le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) impose aux gouvernements « l’équilibre budgétaire » – c’est-à-dire l’austérité perpétuelle – tandis que le MES et la gestion politique de la monnaie unique et de la dette publique sont utilisés non seulement comme des armes de « compétitivité » mais aussi pour imposer des « réformes structurelles » comportant la privatisation généralisée des services et entreprises d’intérêt général et les coupes dans les services publics. Ces politiques économiques sont contraires à la dignité et aux droits humains,

et elles attisent en Europe la compétition économique généralisée, les idéologies de la haine et les replis nationalistes.

Le périmètre de l’action néfaste de l’Union européenne ne se réduit pas cependant aux frontières de ses pays membres. Les Etats et l’UE ont encouragé, soutenu, développée des « accords » de domination spécifiques avec les pays d’Europe de l’Est, qui se sont dans ce cas combiné avec une logique de destruction de “système”, d’une part ; et d’autre part, des rapports de domination et de spéculation avec les pays du pourtour de la Méditerranée et d’Afrique, dans le cadre de la « politique européenne de voisinage ». En élaborant le TAFTA (avec les États- Unis), le CETA (avec le Canada) et les APE (avec les pays d’Afrique), à l’abri de tout contrôle

démocratique, l’UE contribue au renforcement du néolibéralisme et de la destruction des circuits courts et des environnements naturels au-delà de ses frontières. Ses politiques en matière de migration et d’asile, entérinées notamment dans le règlement Dublin III et réitérées dans l’accord récent avec la Turquie, en externalisant le contrôle des frontières et transformant l’UE en une « Europe forteresse », violent les droits internationaux des migrants, réfugiés et

demandeurs d’asile, et contribuent à l’instabilité politique dans les pays proches de ses frontières.

A partir de 2017, essentiellement sous l'impulsion de l'Allemagne et de la France,

l'Union européenne se dote d'un fond européen de défense incluant la mise en place d'une capacité permanente de commandement des opérations civilo-militaires, la régulation des achats d'armes dans les états européens et tout particulièrement le remplacement des achats de matériel américain par du matériel européen. Cette démarche est valorisée comme la naissance d'une Europe politique, alors même que le Parlement européen n'aura pas de véritable contrôle

sur ces fonds. Cette course à l’armement de l’Union européenne doit cesser, et faire place à une politique internationale pacifiste et anti-militariste.

Face à l’enjeu écologique et climatique, un degré élevé de coopération internationale est nécessaire, et l’échelon européen a toute sa pertinence dans la construction d’une réponse efficace. Mais force est de constater que l’Union européenne n’a pas été à la hauteur de ce défi.

Le marché européen des droits à polluer a totalement échoué. La généralisation des politiques d’austérité fait obstacle aux investissements nécessaires à l’enclenchement de la transition énergétique. Et face au défi des nouvelles migrations écologiques et climatiques, l’UE préfère se barricader plutôt que de contribuer à la création d’un nouveau statut.

Les valeurs de paix, de justice sociale et de responsabilité écologique présentées comme fondatrices de l’Union européenne sont donc systématiquement piétinées par des instances illégitimes. C’est pourquoi les traités constitutifs de l’Union européenne doivent être dénoncés, rompus et remplacés – au moyen d’un processus constituant – par de nouveaux traités fondant une nouvelle construction politique, basée sur un fonctionnement démocratique, promouvant la paix au niveau mondial et mise au service des peuples.

II. Que faire avec la dette publique et la monnaie unique ?

Le débat international s’est concentré ces dernières années autour des questions de la

dette publique et de la monnaie unique. La gestion de la dette publique et la politique monétaire dans l’Union européenne pèsent en effet comme un fardeau sur les peuples européens, et sont utilisés comme des outils de neutralisation des politiques progressistes dans les pays membres.

D’une part, le discours des institutions européennes sur la dette publique a pour objectif d’imposer l’austérité et de réduire l’initiative démocratique des pays membres pour garantir les profits des banques et des grandes entreprises. Contrairement à l’idéologie dominante, qui pointe une prétendue hausse des dépenses publiques, il faut rappeler que ce sont les réformes fiscales, les « cadeaux » et « paradis » fiscaux, le financement des Etats sur les marchés financiers ainsi que la crise financière de 2007-2008 qui ont provoqué une augmentation de la dette publique. La gestion politique de la dette publique sert en réalité à imposer un programme de « réformes structurelles » : coupes dans les services publics, la protection sociale, diminution

des pensions de retraites, privatisation, démantèlement du droit du travail et de la protection sociale, etc. Pour s’opposer à ces politiques, la première étape est celle d’un audit (citoyen et/ou institutionnel) de la dette publique pour évaluer et dénoncer la part (majoritaire) des dettes publiques illégales, odieuses et illégitimes. Cette bataille politique peut s’appuyer notamment sur la mise en évidence des effets de la fraude fiscale : les injustices sociales et les mensonges antidémocratiques appellent à une mobilisation massive des peuples européens. Dans la mesure où la gauche radicale n'arrivera pas au pouvoir simultanément partout en Europe, l'expérience d'un audit dans un pays pourra constituer un appui programmatique aux forces politiques,

sociales et syndicales tout en étant susceptible d'avoir un effet d’entraînement sur d’autres gouvernements.

En coopération avec les mouvements citoyens experts sur cette question (notamment le CADTM, le CAC et ATTAC), la priorité est de construire un cadre regroupant forces politiques, sociales et syndicales permettant d’organiser cet audit citoyen de la dette publique et des politiques fiscales en Europe et de mettre en oeuvre une campagne internationale d’information et de conviction à ce sujet. Celle-ci devra s’accompagner de la remise en cause des traités et des accords commerciaux nuisibles pour les peuples au Sud de la Méditerranée ou en Afrique.

Sur cette base commune, des gouvernements ou forces sociales et politiques majoritaires dans des pays doivent pouvoir envisager une série de mesures concrètes pour émanciper les peuples du fardeau de la dette et des politiques austéritaires et anti-démocratiques qui l’accompagnent. L’objectif est de sortir la dette publique de l’emprise des marchés financiers.

Le point nodal à cet égard est la mise en oeuvre d’un moratoire puis d’un défaut de paiement et d’une annulation de la part illégale, illégitime et odieuse de la dette publique. Ces mesures permettront de regagner des marges de manœuvre budgétaires considérables et de desserrer l’étau des politiques économiques austéritaires.

Mais elles doivent également être réalisées en parallèle à la mise en oeuvre de mesures permettant de faire reculer la mainmise de la finance sur nos économies et d’instaurer les bases de nouvelles formes de contrôle populaire. Parmi les mesures à envisager dans cette perspective d’une refonte démocratique du système bancaire, se trouvent notamment la création d'un pôle public bancaire, la séparation des activités bancaires de dépôt et d’investissement, l’interdiction des produits financiers toxiques, de certaines opérations financières et de l’utilisation des paradis fiscaux, une taxe sur les transactions financières, l’instauration de limites à la liberté de mouvement des capitaux ainsi que la socialisation/étatisation des banques privées ne respectant

pas cette nouvelle réglementation. La masse de fonds publics dans les banques privées comme leur renflouement par des « aides » lors des crises financières successives autorisent à poser le principe de les intégrer dans un secteur public transformé, qui devra faire l’objet d’un contrôle démocratique et de choix discutés publiquement. Cette mise au pas de la finance est indispensable et doit être soutenue à la fois sur le plan institutionnel et à travers des démonstrations de force populaires dans la rue. Encore une fois, et pour des raisons évidentes, ces perspectives doivent être envisagées au niveau international, et constituer un élément central

de la plateforme commune du réseau des forces sociales, syndicales et politiques de la gauche européenne qu’il s’agit de construire. Dans cette optique de refondation coopérative, la création d’un fonds européen de développement social, écologique et solidaire pour l’expansion des services publics et de l’emploi prendra tout son sens.

D’autre part, l’objectif d’une transformation radicale, démocratique et progressiste de

l’économie en Europe ne peut se passer d’une réflexion soutenue sur la nécessaire refondation des politiques monétaires. La construction de la zone euro, qui était présentée comme un élément crucial de prospérité et un renforcement de la solidarité européenne, constitue manifestement un échec. Et la monnaie unique telle qu’elle existe constitue un instrument de stagnation et de divergence économiques, de polarisation sociale entre les pays, et parfois de domination politique, comme ce fut le cas lors des négociations entre le premier gouvernement Tsipras et le reste de l’Eurogroupe en 2015. La banque centrale européenne, instance non élue,

désignée au nom d’une « gouvernance » qui se veut dépolitisée et autonome du Parlement européen, conduit des politiques au seul bénéfice des marchés financiers et est un obstacle à un contrôle démocratique sur la monnaie.

À cet égard aussi, il faut articuler ce que les mouvements sociaux et écologistes,

d’éventuels gouvernements de la gauche radicale, et un mouvement de refondation de l’Europe pourraient exiger et chercher à imposer. Il est crucial que les mouvements sociaux et citoyens s’emparent de la question monétaire, en dénonçant les dégâts économiques et sociaux de la politique monétaire et budgétaire mise en oeuvre dans l’UE, mais aussi en mettant en avant des exigences opposées à celles de la BCE, par exemple un « quantitative easing » (assouplissement quantitatif) pour le peuple, c’est-à-dire une création de monnaie et une politique monétaire favorables aux intérêts populaires. Au-delà, il faut exiger une transformation en profondeur des

missions et du fonctionnement de la BCE, qui doit être contrôlé démocratiquement et dont le mandat ne doit pas se réduire à la stabilité des prix mais inclure la stabilité financière et l’emploi, l’investissement vers des productions socialement utiles, la réduction des inégalités et l’engagement de fond pour la transition écologique.

Du point de vue d’un gouvernement progressiste dans un pays, la question de l’euro doit être considérée et débattue publiquement comme un problème démocratique : jusqu’à quel point est-il possible de mettre en oeuvre un programme économique progressiste dans le cadre des traités qui fondent l’Union économique et monétaire ? Comme l’a montré notamment le cas de la Grèce, qui s’est vue imposer un véritable blocus monétaire par la BCE, afin de l’empêcher de mettre en oeuvre un tel programme, il est nécessaire de préparer des mesures d’auto-défense monétaire pour ne pas abandonner la possibilité d’un changement politique et social : par exemple l’introduction d’une monnaie complémentaire, le contrôle des changes,

l’exigence du retour des spéculations établies dans les paradis fiscaux, la prise de contrôle temporaire du système bancaire privé, la réquisition de la banque centrale nationale. Le retour à la monnaie nationale ne peut, dans le cadre d’un affrontement avec les institutions européennes, être a priori exclu ; elle devrait alors s’accompagner d’une tentative de renégociation des relations monétaires entre les divers pays de l’actuelle UE. Cependant, une sortie de l’Union économique et monétaire n’est pas un préalable pour mener une politique de rupture avec le néolibéralisme. Au niveau national, notre option consiste à engager des ruptures dans le cadre de la zone euro, et d’engager un affrontement avec les instances européennes, de provoquer une crise de l’Union Européenne et nouer des alliances pour desserrer l’étau et engager la refondation d’une autre Europe. dont on ne peut prédire l’issue d’une telle crise, et

on ne peut exclure une sortie de l’euro si elle permet de sortir des politiques néolibérales. Ces mesures unilatérales ne doivent pas être considérés comme des fins en soi, mais comme des instruments permettant une réorientation de l’économie au service de la satisfaction des besoins et aspirations populaires.

Il est cependant absolument nécessaire qu’un travail d’élaboration collective de tels

instruments puisse avoir lieu au niveau international, tant pour des raisons de coopération économique dans le cas de telles ruptures, que d’imposition d’un rapport de force permettant que ces mesures unilatérales puissent produire des effets politiques positifs au niveau de l’ensemble de l’Europe. Dans la perspective d’un processus de refondation de l’Europe, l’essentiel est d’élaborer un projet remplaçant l’union économique et monétaire actuelle par une nouvelle forme d’union économique, monétaire et politique au service des peuples. Or il n’y aura pas de nouvelle union sans un nouveau système monétaire qui tire les leçons des échecs

et impasses précédentes (monnaies nationales, SME basé sur l'écu et les monnaies nationales, eurosystème). La discussion au sujet d’un autre système monétaire européen doit en même temps partir des objectifs européens communs, démocratiques et égalitaires de ce nouveau projet d’union.

Ainsi, nous mettrons fin à la division des peuples européens qui se trouve renforcée du fait des politiques austéritaires, de la politique monétaire et du soutien à la compétitivité des grandes entreprises. Ces questions doivent faire de toute urgence l’objet d’une élaboration entre l’ensemble des forces sociales, syndicales et politiques en vue de défendre un projet monétaire commun.

III. Rompre avec les traités et refonder l’Europe : enjeux stratégiques

 

« Rompre et refonder l’Europe », ce mot d’ordre est donc toujours d’actualité.

Cependant, ce qu’il doit désigner fait désormais l’objet d’un intense débat dans la gauche en France et en Europe. Quelles doivent être les grands objectifs et les étapes de ce processus de rupture et de refondation ?

Autour de ce projet, la discussion vise tout d’abord une campagne internationale. Elle

ne pourra s’établir que sur la base d’une plateforme commune aux mouvements sociaux, écologistes, syndicaux et politiques de la gauche européenne opposée au néo-libéralisme. La première tâche, encore très imparfaitement réalisée, est de rassembler l’ensemble de ces forces afin d’engager un processus démocratique pour remplacer les actuelles institutions, ce qui nécessite la mise en oeuvre d’un cadre durable et unitaire. Ce débat doit être rendu public, avec insistance, afin de se donner les moyens de regrouper les mouvements citoyens, associations, syndicats et partis politiques favorables à une rupture avec les traités de l’Union européenne en

vue d’un processus de refondation politique de l’Europe. A cet égard, les différentes

conférences du « Plan B », les initiatives du Parti de la Gauche Européenne, de l’Altersommet, et autres cadres de discussion déjà existants pour construire une alternative en Europe, constituent des points d’appui importants. Ainsi pourront être construites les convergences internationales nécessaires à ce projet par la défense de sa visée émancipatrice, contre toutes ses appropriations xénophobes, néolibérales et réactionnaires.

De cette démarche découlent également les termes du débat stratégique : c’est en vue

du projet de conquête de droits économiques, sociaux et politiques (dont les grandes lignes ont été indiquées précédemment) que les différents scénarios de rupture et de refondation doivent être considérés.

Le débat stratégique se concentre souvent autour des rôles que pourraient jouer les

mouvements sociaux, les élus européens et les gouvernements dans un processus de rupture avec l’actuelle Union européenne. Nous défendons qu’il n’y a aucune raison de séparer les options d’une mobilisation sociale internationale, dirigées contre les grandes entreprises multinationales (par exemple les grèves transnationales) et contre l’Union européenne (dans la lignée par exemple des Forums sociaux européens de 2002 à 2010 ou, de la manifestation Blockupy à Francfort en mars 2015 ou du mouvement européen contre le TAFTA et le CETA) ; d’une réforme institutionnelle complète imposée par les forces sociales, politiques et syndicales progressiste en Europe, et appuyée, en fonction des rapports de force internes, par

le Parlement européen ; et d’une désobéissance ou une rupture unilatérale décidées par un gouvernement ou après une bataille politique en vue d’un référendum dans un pays. Ces options peuvent s’articuler s’il est clair que leurs objectifs sont :

1. Le démantèlement des institutions de l’Union européenne en vue d’une refondation

politique sur de nouvelles bases

2. La mise en oeuvre dans les législations nationales et internationales de réformes

tournant le dos aux logiques néolibérales. Mais il est manifeste qu’aussi bien une rupture d’un pays avec les traités de l’Union européenne, qu’un processus de rupture et de reconstruction global sur d’autres bases requièrent, dans les conditions de rapports de forces actuels, des ruptures effectuées par des gouvernements nationaux basés sur des majorités de gauche alternative.

Ces combats politiques sont ancrés dans les luttes politiques en cours avant 2017 et pas seulement en vue des élections européennes de 2019. Ils marqueront, à l’occasion du 60e anniversaire de la CEE la volonté d’une refonte sur de nouvelles bases : un nouveau Traité pour une autre Union. Quant aux mobilisations sociales au niveau international, elles sont nécessaires et doivent être centrales dans tous les cas, mais il ne paraît pas raisonnable d’espérer, dans les conditions de rapports de forces actuels, qu’elles puissent d’elles-mêmes imposer de nouvelles institutions se substituant à l’Union européenne. Nous savons qu’il est exclu que les instances non élues de l’UE acceptent de refonder l’ensemble des institutions européennes. Cette élaboration d'une plateforme politique commune des forces de gauche antilibérale

en Europe permet d'envisager des processus de rupture dans un pays dans une

perspective internationaliste. Le débat stratégique se concentre alors autour de deux questions.

D’une part, au niveau national, comment faire en sorte qu’une rupture avec les traités et les politiques de l’Union européenne permettra un démarrage rapide d’une partie significative des mesures de la plateforme politique commune des gauches européennes, permettant à la fois de tenir face à l’hostilité des institutions internationales et de produire un effet d'entraînement au niveau des autres pays ? D’autre part, au niveau international, comment faire en sorte qu’une

telle rupture accélère le processus de refondation politique de l’Europe, au-delà de ses frontières actuelles, et redessine des rapports de coopération plus justes des pays européens avec les autres pays ?

Dans le contexte actuel, la stratégie consistant à « rompre avec les traités et refonder

l’Europe » nécessite impérativement de répondre à ces questions. Au niveau national, des mesures génériques – qu’il faut envisager bien entendu de différentes manières selon les situations de chaque pays – ont déjà été depuis longtemps proposées pour tenir face aux stratégies de chantage et d’asphyxie économiques mis en oeuvre par l’Union européenne par exemple contre le gouvernement Syriza en 2015. Une rupture avec les politiques néolibérales nécessitera d’entamer un bras de fer avec les institutions européennes et la mise en oeuvre de mesures unilatérales (voir plus haut). Ces mesures doivent cependant être complétées par une

mobilisation internationale préparée dans le cadre de la Coalition des forces alternatives en Europe, qui doit comprendre notamment une pression politique sur les institutions européennes et des formes de solidarité internationaliste concrète. Dans le cas, évidemment souhaitable où ces initiatives de rupture seraient effectuées par plusieurs gouvernements dans un intervalle de temps assez court, des partenariats économiques et politiques multilatéraux entre ces pays pourraient être provisoirement envisagés, qui préfigureraient la nouvelle union politique internationale à venir.

Au niveau international, l’essentiel est d’avoir préparé en amont les formes possibles

d’un processus constituant, permettant d’en finir avec l’Union européenne telle qu’elle est, de créer un nouveau traité pour une nouvelle union, et de transformer radicalement les relations avec les autres pays et les institutions internationales (voir supra). Il est difficile de prévoir les formes d’une crise de l’UE avancée au point de permettre un processus de refondation.

Cependant, on peut penser que, dans une telle crise, s’opposeraient des forces proposant le statu quo institutionnel et la poursuite des politiques néolibérales, d’autres défendant le retour à la souveraineté nationale sans perspective de refondation d’une association politique au niveau européen, et d’autres enfin proposant un tel processus constituant. Pour que cette dernière

option ait des chances de prédominer, il paraît décisif qu’une telle proposition de processus constituant ne s’en tienne pas à une simple refonte institutionnelle en vue d’une nouvelle union démocratique, mais contienne également de nouveaux traités comprenant les socles d’une conquête de nouveaux droits sociaux, économiques et politiques. Ce socle pourrait ainsi contenir au moins les bases de nouveaux traités se substituant à l’ancien Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Ce processus constituant ne pourrait avoir lieu que sur la base d’une participation volontaire des actuels pays membres de l’UE, et pourrait prendre la forme d’un référendum proposant l’adhésion à cette nouvelle association européenne.

Ces propositions nous paraissent seules convenir à une démarche de rupture et de refondation démocratique et internationaliste. Nous les soumettons à la discussion dans tous les espaces de rassemblement d’une gauche de transformations sociale en Europe.

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